MATIÈRE PREMIÈRE

Métaux BlackRock détient les droits sur une zone de 45 kilomètres carrés couvrant 17 km de magnétite exposé à la surface. Les cellules formant la propriété sont entièrement sur des terres de la couronne et la société a les permis environnementaux nécessaires pour procéder à la phase d’exploitation. Depuis 2008, BlackRock a placé l’emphase de son développement sur seulement une partie de la zone minéralisée où ont été forés 205 sondages au diamant pour un total de 45 800 mètres de forage et près de 20 000 échantillons ont été analysés. Le travail effectué a permis de définir deux zones couvrant ensemble une longueur de 7 km de la propriété et identifié jusqu’à une profondeur de 150 mètres. Aucun sondage n’a testé ces zones plus profondément à ce jour.

La minéralisation a une largeur de 100-150 mètres plongeant en moyenne à 70-80 degrés et l’expression en surface se situe sur une colline assez large permettant d’avoir un ratio stérile à minerai de 1 :1 pour les premières dix années d’opération. Les bonnes teneurs de magnétite et ilménite permettent d’obtenir un taux de recouvrement en poids de 33 % pour les 40 premières années (et 25 % par la suite) résultant en des coûts assez bas à la mine et au concentrateur. Avec un rythme de minage projeté de 3,1 millions de tonnes par an, le projet BlackRock aurait une durée de vie de 70 ans avec une teneur de coupure de 10 % en magnétite avec un fort potentiel d’avoir une vie de plus de 100 ans.

Les gisements VTM de classe mondiale sont rares et ont souvent une taille qui se mesure en milliards de tonnes. Le gisement de BlackRock est très ancien (2,7 milliards d’années), formé en des temps anciens de l’histoire géologique, fait que les minéraux se sont cristallisés avec de très faibles teneurs d’éléments nocifs et dans une forme chimique primitive. La région a aussi été lavée par les glaciers continentaux et fermée hermétiquement sous la glace jusqu’à il y a 10 000 ans. À la différence de d’autres systèmes VTM, la minéralogie du gisement de BlackRock est en parfait état avec pratiquement aucun contaminant permettant ainsi un taux de recouvrement particulièrement élevé des trois principaux métaux et de là la possibilité d’obtenir de très faibles coûts unitaires pour produire chacun de ceux-ci.